QUESTION 3 : le PCA

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Message par C PLATIER le Dim 31 Jan - 16:21

NTRODUCTION : Comme toute entreprise une banque est soumis à des risques opérationnels mais aussi à des risques spécifiques ?
Dans une première partie nous évoquerons ces risques et ceux qui amènent à préparer un PCA.
Quand le risque devient sinistre il est nécessaire de mettre en oeuvre un PCA, nous détaillerons son contenu élaboré en amont de la crise dans une seconde partie.
Et quand le risque devient systémique ! C’est la conclusion que je donnerai à ce chapitre

PARTIE 1 : Quels risques justifieraient d’un PCA ?
11 Risques opérationnels : c’est un risque de défaut de procédés , des moyens, des personnes ou des systémes ; par exemple suite à un incendie (siège du crédit lyonnais en 1996), d’origine accidentelle ou criminelle. Des risques nouveaux pésent comme le terrorisme, le hacking, le réchauffement climatique.
12 Risques spécifiques d’abord bancaires ( dits de crédit, de marché, d’illiquidité, d’insolvabilité) puis des risques d’image , ou d’informatique ( sur les serveurs, les réseaux, ou les logiciels) et un nouveau apparaît ( le risque juridique , les amendes des gendarmes des marchés)
13 C’est sur le risque d’un sinistre pesant sur les moyens, le SI et les ressources qu’un PCA doit être établi afin de permettre à la banque de reprendre et de poursuivre ses activités

PARTIE 2 : Les mesures d’évaluation et de prévention ne suffisant pas, quand le risque devient sinistre, il est nécessaire de mettre en oeuvre un PCA et de l’écrire en amont .
21 D’abord c’est un incontournable réglementaire ainsi la L511 oblige à disposer d’un contrôle interne pour mesurer les risques, la directive CRD IV impose la fonction de risk manager dans les grands établissements, le règlement 97-02 et le ratio mac donough ( Bale 1) obligent à la prévention du risque opérationnel, enfin l’ACPR a le rôle de vérifier que les banques ont mis en place un PCA (loi du 26/4/2013/)
22 Un PCA se compose d’un plan antisinistre ( pour terminer les opérations en cours pendant le sinistre), d’un plan de sauvetage des ressources et d’un plan de secours structurant ( qui, quoi, où ,comment, période..) de la banque ( coût 5 à 10% du budget informatique) comprenant aussi
- le plan de communication et de gestion de crise
- le plan de fonctionnement pendant les travaux ( gestions vitales)
- le plan de reprise d’activité ( escalade)
- le plan de retour à une situation normale


CONCLUSION ; Afin d éviter le risque systémique par propagation d’insolvabilité ou d’illiquidité d’une banque , suite par exemple à des retraits massifs , les Banques Centrales , le MSU en Europe ont mis en place deux boucliers ; des tests de résistance sur des scénarios catastrophe et des fonds de garantie pour pallier la faillite d’un établissement.
Les 100 plus grosses banques européennes ont résisté aux stress-test de 2015 et en 2020 les différents fonds de garantie européens seront opérationnels.
Mais est-on à même de l’éviter suite à des sinistres majeurs (panne électrique majeure, terrorisme informatique, catastrophe naturelle , conflit mondial) ?

C PLATIER

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